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 Au-delà de tout ces mots est-ce que tu voudrais encore de moi ? [Lizzie]

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le roi lion

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MessageSujet: Au-delà de tout ces mots est-ce que tu voudrais encore de moi ? [Lizzie]   Mer 28 Oct - 16:34

Au-delà de tout ces mots, est-ce que tu voudrais encore de moi ?
LIZZIE & HENRI



Non c'est non Henri. Je levais les yeux au ciel pour la dixième fois depuis ce rendez-vous. Pourquoi Robert ne voulait pas comprendre ? Soi-disant pour mon bien, je crois plutôt qu'il avait peur de me laisser partir. Robert écoute, je sais que c'est une décision lourde de conséquences mais s'il te plaît laisse-moi repartir ! Ce qui se passe c'est ... enfin merde, tu sais bien que je suis le meilleur sur le terrain. Tu veux sérieusement envoyer le jeune . Tu veux avoir sa mort sur ta conscience ? Ce que je sais c'est que je ne veux pas la tienne ! Henri ... je t'ai sauvé de la misère il y a six ans, c'est moi qui ai annoncé ta soi-disant mort à ta famille. C'est moi qui ai accepté de t'offrir une nouvelle vie dans notre boîte. Et maintenant tu me dis que tu veux retourner sur le terrain . Un coma ne t'a pas suffi .J'ouvris la bouche mais rien ne sortit. Je voulais retourner sur le terrain, j'en avais marre d'être dans la presse écrite. Mon métier est d'être au plus près des victimes de guerre et non pas de transcrire sur un papier blanc ce que les autres me disent de dire. D'un côté Robert avait raison, je risquais ma vie mais j'avais échappé à la mort une fois, pourquoi pas deux ? Ca va j'ai compris ... Je savais que tu serais raisonnable Henri. Tu es le meilleur ici, je ne veux pas risquer de te perdre. On se voit demain au travail. Je fis une moue et levai une main pour le saluer. En acceptant de venir en Nouvelle-Zélande il y a des années, je voulais avoir une nouvelle chance. Une nouvelle de chance de vivre une nouvelle vie. Celle que j'avais à Londres me convenait, j'avais tout pour être heureux. Mais se recevoir une balle et sortir d'un coma deux mois plus tard remet beaucoup de choses en question. J'avais décidé de tout plaquer pour me rendre service mais aussi rendre service aux autres. Est-ce que Lizzie aurait accepté un homme qui part souvent en guerre alors qu'il n'est même pas militaire ? Ma mère, déjà cardiaque de naissance aurait fini par faire un arrêt à cause de mon métier. Ce que j'avais fait avait brisé plus d'une personne j'en avais parfaitement conscience mais la vie est ainsi faite.

Assis sur un banc, je tournais la tête de droite à gauche pour regarder les passants. Nous aussi nous avions un Central Park. Certes pas le même qu'à New York mais il avait son charme. Devant moi s'étendait un terrain  de rugby, en miniature bien évidemment. Le rugby est une religion chez nous, alors chaque terrain vert est une occasion pour faire plaisir aux fans... et aux écoles apparemment puisque des enfants étaient en train de s'entrainer sur le terrain. Je sours. Quand j'étais petit j'avais essayé beaucoup de sport : rugby, football, natation mais le sport ne m'a jamais aimé. J'avais beau avoir tout essayé, à chaque fois je finissais avec une cheville de cassée. J'avais fini par capituler.
Je sortis de mes pensées quand le ballon ovale se retrouva devant mes chaussures. Un tir raté ? Il faudrait un peu plus de précision si cet enfant espérait intégrer l'Équipe nationale. À leur âge c'est la volonté de tous les garçons qui aiment le rugby. Je pris le ballon, releva la tête et le tendit au garçon qui le prit, se retourna et cria "Lizzie j'ai récupéré le ballon". Le sourire que j'avais s'effaça. Un hasard sans doute après tout des Lizzie il y en a plein ...



EMI BURTON

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D'un seul coup, c'est la fin du tunnel, une page qui se tourne, la lumière qui revient quand on ne l'attendait plus.@Guillaumemusso ≈ › © ALASKA.  

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Hakuna Matata

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MessageSujet: Re: Au-delà de tout ces mots est-ce que tu voudrais encore de moi ? [Lizzie]   Sam 31 Oct - 14:35

Au-delà de tout ces mots, est-ce que tu voudrais encore de moi ?
LIZZIE & HENRI



Je regardai les enfants – mes enfants – sur le terrain en face de moi et je souris. J’adorais les regarder jouer et s’amuser comme ça. A cet âge là, on ne se prenait pas la tête, on prenait la vie comme elle venait. Et surtout les enfants avaient cette incroyable faculté à ne voir que le bon côté des choses. Leur innocence me faisait chaud au cœur et j’essayai de faire mon maximum pour qu’il la garde le plus longtemps possible. Chose que je n’ai pu malheureusement pas faire. Je ne regrettai pas ma vie. Les regrets, je ne savais pas ce que c’était. La vie m’avait déjà tout pris. Enfin presque. Parce qu’il me restait quand même ma famille de cœur. Laissant mon regard errait au delà des enfants, je repensais à la conversation que j’avais eu avec « Mummy » hier soir.

« Ça fait six ans Lizzie… Tu dois passer à autre chose. J’ai besoin de savoir que ma fille est heureuse… »

A l’autre bout du fil se tenait Margareth Wilson. La femme la plus généreuse et la plus aimante que j’ai jamais vu. C’était elle et sa famille qui m’avait recueillie quand j’avais tout perdu. Petit animal blessé, j’avais passé les deux dernières années de ma vie muette, prostrée dans ma douleur. C’était elle, qui à force de patience et d’amour, m’avait fait revivre. Elle et Henri… Comme toujours, penser à lui, me fit l’effet d’un coup de poignard dans le cœur. Je savais qu’elle avait raison mais malgré tous mes efforts je n’y arrivais pas. Quand Henri avait disparut, une partie de moi avait disparu avec lui. La  partie la plus importante et cette partie là, je ne l’avais jamais retrouvée. Alors comme toujours, je donnai le change à ma mère

« Mais je suis heureuse Mum… Ne t’inquiètes pas pour moi. J’ai une vie très bien ici… »

Après quelques minutes de conversation, on avait raccroché mais j’avais parfaitement conscience que ma mère n'était pas dupe. Après tout c'était ma mère... Le problème c’est que je  ne pouvais rien y changer. Je ne me voyais pas refaire ma vie comme Margareth le souhaiterait.

C’était à tout ça que je songeais. Pourtant, j’avais été sincère avec ma mère. J’étais aussi heureuse que je pouvais l’être ici. La vie que je menai me convenait parfaitement. Je me partageai entre mes enfants et les animaux du refuge animalier où j’étais bénévole. Et il y avait aussi les quelques amis que je m’étais fait durant les six dernières années. Je savais que ce n’était pas assez pour mes proches mais c’était le seul point sur lequel je ne pouvais pas les contenter. Et ils prenaient garde à ne pas trop m’en parler de peur de trop me braquer. Je n’avais pas un caractère des plus facile, je le savais. J’étais prête à tout pour les personnes que j’aime, je les ferai toujours passer avant moi mais je ne pouvais pas faire des choses à contre cœur.

Un cri me fit sortir de ma torpeur. Le ballon avait volé au-dessus du terrain et Johnny un de mes élèves était parti le chercher.

« Johnny ! Fais attention ! »

Échangeant un regard avec ma collègue, je parti derrière lui. Au moment où je le retrouvais enfin, je l’entendis m’appeler pour me dire qu’il avait retrouvé le ballon.

« Reviens vite ! Je crois que les autres t’attendent avec impatience ! Et pour la dernière demi-heure, on va jouer avec vous ! »

On sentait le rire dans ma voix. Les enfants m’appelaient par mon prénom parce que je trouvais que cela sonnait mieux. Je voulais qu’ils se sentent à l’aise avec moi et j’avais peur que « Maîtresse » soit trop formel pour eux. Tout en parlant, j’avançais toujours et c’est là que je vis qu’il n’était pas seul. Je me hâtai donc. On ne savait jamais sur qui on pouvait tomber. Je ne pensais pas si bien dire car lorsque je vis la personne qui était avec lui je stoppai net. La terre commença à tourner autour de moi et je senti mes jambes se dérobaient.

« Henri… »

Je voulus faire un pas mais mes jambes ne m’obéissaient plus et je me retrouvai assise dans l’herbe à essayer de retrouver mon souffle.


EMI BURTON
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